Fonctionnalités

Tout est déjà décidé. Tu n'as plus qu'à y aller.

Ce que Lyfko change dans ta semaine, concrètement.

Tes séances

Chaque jour, la bonne séance au bon moment

La plus grande perte de temps en sport, c'est de s'entraîner dur le jour où il fallait récupérer. Lyfko choisit à ta place.

Tu n'as plus à décider

La séance du jour est là quand tu ouvres l'app, déjà calée sur ta forme du moment. Il ne te reste que le plus dur : y aller.

Écrit noir sur blanc

Durée, intensité, temps de repos entre les blocs. Tu sais exactement quoi faire pendant la séance, sans réfléchir.

Ça s'affine avec toi

Si tes séances deviennent trop faciles, les allures montent. Si tu tires la langue, elles redescendent. Tu n'as rien à régler.

Le temps que tu as vraiment

Tu déclares tes disponibilités jour par jour. Trente minutes le mardi, une heure et demie le samedi : le plan compose avec ta vraie semaine.

Ta vie

Un plan qui encaisse les imprévus

Les partiels, les week-ends, les coups de mou. Un plan qui ne sait pas s'adapter finit au fond d'un tiroir en trois semaines.

Séance manquée, pas séance perdue

Tu la déplaces ou tu passes à autre chose, en un geste. La suite du plan se réajuste sans jamais te faire la morale.

Une pause, ça se prépare

Vacances, blessure, examens : tu annonces la coupure, et le retour est construit comme il faut — progressif, pas là où tu t'étais arrêté.

Une envie, une soirée

Tu changes un repas ou tu dis que tu manges dehors : le reste de la semaine se rééquilibre pour que ça reste cohérent.

Les nuits courtes comptent

Mal dormi, semaine tendue ? Ta séance du jour en tient compte, parce qu'un plan qui l'ignore se trompe une fois sur deux.

Ta santé

Être encore là dans six mois

La plupart des gens n'arrêtent pas par manque de motivation. Ils arrêtent parce qu'ils se sont blessés en allant trop vite.

Il freine avant que ça casse

Quand ta charge grimpe plus vite que ce que ton corps peut suivre, le plan lève le pied de lui-même. C'est souvent ce qui fait la différence.

Tes fragilités sont respectées

Genou sensible, dos capricieux, cheville qui a déjà lâché : tu le déclares une fois, et les mouvements à risque ne t'apparaissent plus.

Du repos, vraiment

Les semaines plus légères font partie du plan, au même titre que les grosses. C'est pendant celles-là que la progression se fixe.

Ton assiette

Le « qu'est-ce que je mange » n'existe plus

Ta semaine d'entraînement décide de ton assiette. Une semaine à six séances ne se mange pas comme une semaine de repos.

Des repas, pas des chiffres

Chaque proposition est une recette que tu peux vraiment cuisiner, avec ses quantités et son temps de préparation.

Tes goûts d'abord

Allergies, régime, aliments que tu détestes, budget de la semaine : tu le dis une fois et le plan s'y plie. Jamais l'inverse.

Les courses déjà faites, sur le papier

Une liste pour la semaine entière, en quantités achetables, pour le nombre de personnes que tu nourris.

Assez, ni trop ni trop peu

Les quantités suivent ce que tu dépenses vraiment. Tu ne finis pas la journée affamé après une grosse séance.

Ta progression

Voir le chemin parcouru

En sport, les progrès sont invisibles au jour le jour. Les rendre visibles, c'est la moitié de la motivation.

Un calendrier qui raconte ton mois

Séances prévues et réalisées côte à côte. En un regard, tu vois la régularité s'installer.

Tes records, sans les chercher

Ta plus longue sortie, ta meilleure série, ta plus longue série de semaines tenues. Ils apparaissent tout seuls.

Les chiffres de ton sport

Un escrimeur ne compte pas ses kilomètres, un nageur ne compte pas ses répétitions. Chacun voit ce qui le concerne.

Ton poids, si tu veux

Le suivi et son rappel se coupent en un geste. C'est une donnée sensible, elle est traitée comme telle.

Le plus simple, c'est encore d'essayer

Deux minutes, et ton premier plan est là.

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